Le CSV prêt au combat de 2014

Marc Spautz, Michel Wolter, Jean-Claude Juncker: les leaders du CSV se sont voulus combatifs, samedi, lors de leur congrès national qui a rassemblé quelque 600 délégués au centre polyvalent de Junglinster. Combatifs face aux défis actuels, qui nécessiteraient plus que jamais le déploiement des enseignements chrétien-sociaux. Mais combatifs également dans la perspective des élections de 2014, qui se dérouleront visiblement dans un climat particulièrement rude.

Le CSV a déjà vécu de meilleurs jours. Wickrange-Livange, SREL, Bommeleeër : les «choses» et les «affaires», pour reprendre les propos du Premier ministre, Jean-Claude Juncker, impliquant d’une manière ou d’une autre le Parti chrétien-social, se sont multipliées ces derniers mois. Aux yeux de Michel Wolter, le président de la formation, les deux tiers d’entre elles relèvent d’une mise en scène orchestrée par l’adversaire politique. «Il y en a qui comptent faire une très longue campagne électorale. Et ils essaient d’attaquer le Premier ministre, avec de vieilles formules, comme celles de l’État CSV ou de la responsabilité de Jean-Claude Juncker qu’ils jugent trop longue», note Michel Wolter.