La marque luxembourgeoise à l’ONU

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Lundi, le ministre Jean Asselborn et la représentante permanente du Luxembourg aux Nations unies, Sylvie Lucas, ont dressé le bilan à mi-parcours.

Au cours des douze premiers mois de son mandat au Conseil de sécurité, le Luxembourg a participé activement à la négociation de nombreux textes. Ils sont 15 collaborateurs à composer l’équipe luxembourgeoise à New York et à ne pas chômer depuis un an pour assumer la responsabilité du pays au sein du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU) en tant que membre non permanent.

Le conflit syrien est bien sûr une des préoccupations majeures du Luxembourg depuis son entrée au CSNU en janvier dernier. Mais c’est incontestablement dans l’aide humanitaire que le Luxembourg s’est investi en initiant des briefings publics des responsables humanitaires et des droits de l’Homme au niveau du Conseil de sécurité.

Un autre dossier sur lequel le Luxembourg planche beaucoup c’est celui du Mali, un pays cible de la coopération luxembourgeoise, «où il convient d’enclencher un véritable processus de dialogue avec le Nord et de réconciliation nationale.

«Le Luxembourg veut imprimer sa marque en sa qualité de président du Groupe de travail sur les enfants et les conflits armés», insiste le chef de la diplomatie.