Commentaire du Ministère russe des Affaires étrangères sur les victimes civiles dans l’Est de l’Ukraine

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Les dirigeants de l’Ukraine continuent de prétendre que les troupes ukrainiennes mènent dans les régions de Donetsk et de Lougansk une opération anti-terroriste, qui est, en fait, une opération punitive, ne se permettent pas d’utiliser la force contre la population civile et n’ont jamais tiré sur des zones résidentielles.

Cependant, les faits montrent le contraire. Il y a de nombreuses victimes civiles suite aux bombardements réguliers des villes et villages par les forces armées ukrainiennes, la Garde nationale, les différents gangs territoriaux, y compris le “Pravy Sektor”.

A cet égard nous tenons à rappeler un bombardement d’ordre criminel du 2 juin quand un avion des Forces aériennes ukrainiennes a attaqué le bâtiment de l’administration régionale de Lougansk, tuant huit personnes et faisant 28 blessés.

Voici quelques autres exemples. Le 13 juin dernier, suite aux bombardements de Semenovka, Tcherevkovka et Khimik, banlieues de la ville de Slavyansk, plus de 10 civils ont été blessés. Une jeune fille de 15 ans a été tuée à Tcherevkovka. Le 17 juin le correspondant de la télévision russe Anton Korneliouk et son ingénieur du son Anton Volochine ont été victimes d’une attaque aux mortiers des services de sécurité ukrainiens près du village de Mirny. Igor Korneliouk avait été mortellement blessé et est décédé à l’hôpital. Anton Volochine est mort sur le coup. Le même jour, dans le village de Vostochny (banlieue de Slaviansk) trois civils ont été tués dans le bombardement par le systèmes de fusées «Ouragan». Le 19 juin la Cathédrale de la Résurrection de la ville de Slaviansk a été bombardée par les forces de sécurité ukrainiennes, un sacristain de la Cathédrale a été tué. Le 29 juin dernier, suite au bombardement par des militaire ukrainiens, le cameraman de la chaîne de télévision “Pervy Kanal” Anatoly Klian a été mortellement blessé dans la région de Donetsk.

Malheureusement, le 30 juin, dans les premières heures après le refus de Kiev de maintenir la trêve, la quantité de victimes civiles a augmenté.

Tout au long de la nuit et le matin du 1er juillet des bombardements intensifs des villes et des agglomérations civiles par l’artillerie lourde se poursuivaient. Un minibus de transport a été attaqué dans la région de Donetsk. 4 personnes sont mortes, cinq autres blessées.

C’est la vérité. Et on ne peut pas la cacher. Il faudra répondre pour des crimes contre la population civile.

Nous exigeons que les autorités ukrainiennes arrêtent les bombardements des villes et des villages de leur pays, font le retour à un cessez-le-feu réel et non pas imaginaire, afin de sauver des vies humaines.